Chang-Rae Lee

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J’ai découvert cet été Chang-Rae Lee, américain d’origine coréenne qui écrit sur la double culture. Il a publié, entre autres, aux Editions de l’Olivier « langue natale » et « les vulnérables ». Ces deux romans sont touchants par leur approche, à la fois historique sur les raisons de l’émigration, et culturelle sur les difficultés de l’intégration et surtout sur le prix à payer pour se faire accepter. Le choc entre deux conceptions de la famille, le rôle de la femme, les petites erreurs de langage qui révèlent tout de suite votre non appartenance à ce nouveau milieu et surtout le poids d’un passé révolu sont le fil conducteur de ces deux histoires menées avec un suspens qui vous empêche de poser votre livre.

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Langue natale est le récit d’un mariage heureux, entre un immigré coréen et une américaine, qui bascule à la suite d’un accident. Malgré les fêlures et les difficultés de Park, personnage principal, une intrigue d’espionnage rend ce roman léger et agréable à lire.

 

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Les vulnérables est le récit de la vie de June, depuis son placement en orphelinat pendant la guerre de Corée jusqu’à sa réussite professionnelle à New York. Sans nouvelle de son fils, elle décide de partir en Europe à sa recherche accompagnée d’un ancien G.I. à qui elle doit beaucoup. Ce voyage est une épopée mais aussi une course contre la montre qui vous tient en haleine jusqu’au bout.

 

Edmonde Grutchfield

Rencontre avec Ha IlJi, auteur sud-coréen

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En ce mois de mai, nous vous proposons un peu de littérature!

L’auteur sud-coréen Ha IlJi est de passage à Toulouse pour parler d’un de ses livres: La République d’Uzupis.

Il sera présent dans la salle des conférences de la Librairie Ombres Blanches de 18 à 20h ce mercredi 19 avril.

 « Un coréen arrive à Vilnius, en Lituanie. Il demande à un taxi de l’emmener à la République d’Uzupis. Uzupis est un quartier autonome alternatif de Vilnius à l’instar de Christiania à Copenhague. Pour toute indication, Monsieur Hal tend au chauffeur du taxi une carte postale affranchie au nom de la République d’Uzupis. Où son père fut ambassadeur de Corée, croit-il savoir. Mais au fur et à mesure de la soirée, puis des jours, la République se fait de plus en plus imaginaire et la quête de M. Hal se transforme en quête existentielle. Le héros de Haïlji, pur héros kafkaïen, avance sans jamais progresser, le territoire de la mémoire se révélant un piège mortel. »

[Libraire Ombres Blanches]